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un fantasme

Envoyé par favorivincangers 
un fantasme
mercredi 10 juin 2009 12:33

favorivincangers
Homme, 43 ans, France, Pays de la Loire
Une soirée qui finit bien

Après quelques heures de voyage, je viens d'arriver à la Gare, je suis venu spécialement de ma province pour te voir. Le voyage s'est déroulé agréablement. Le hasard m'a placé à coté d'une jeune femme charmante et très mignonne. C'est plus agréable qu'à coté d'un vieux grognon. Mais rien de plus que le plaisir du regard. Donc j'arrive. Je sors du train, et je t'appelle. Tu me dis arriver tout de suite.
Après 20 min d'attente, (tu n'es pas une femme pour rien), je te vois venir te garer juste devant moi. Je me glisse dans la voiture à tes cotés. Tu poses un léger bisou sur ma joue. Je te regarde bizarrement. Seulement un bisou? Oui, seulement un bisou. Tu démarres. Discussion impersonnelle et banale. Sur le voyage, le temps. Tu es pourtant maquillée, mais impossible de voir comment tu es habillée car tu portes un long manteau sombre qui descend jusqu'aux chevilles. Tu roules, je ne sais pas où tu m'emmènes mais toi, tu sembles le savoir. Après un moment qui me semble interminable, tu te gares dans une impasse, sombre et déserte. Tu coupes le moteur et me regardes avec ces yeux coquins qui laissent présager des minutes délicieuses. Tu te tournes vers moi, attires mon visage vers toi et poses tes lèvres sur les miennes. Le baiser tant attendu est là, long et fougueux, chaud et charnel. Sans que ta bouche quitte la mienne, tes mains viennent se promener sur mon torse, se glisser sous mon blouson, mon pull pour venir caresser ma poitrine. Ta langue redouble d'énergie tandis que ta main palpe mes muscles, vire dans mon dos pour revenir sur mes seins. Après quelques instants de surprise, je veux glisser ma main sous ton manteau mais tu me l'interdits. "Non, c'est une surprise, pour le moment laisse moi m'occuper de toi, tu as fait tout ce chemin pour moi alors je vais t'en remercier". Ta main quitte mon torse pour venir se faufiler plus bas, sur mon pantalon. Elle caresse mes cuisses et s'attarde sur la bosse que je ne peux empêcher de se former. Chaque fois que je veux te toucher, ta main me repousse gentiment. Je finis par renoncer, me laissant aller complètement à la douceur de tes caresses. Tes doigts experts font rapidement glisser ma braguette et libèrent une pine tendue et dure, chaude et humide. En quelques secondes, tu la chapeautes d'un préservatif et l'englouties. Ta bouche va et vient, ta langue s'en joue tandis que tes lèvres la masse. En quelques minutes, je me sens exploser mais ta succion parvient à la maintenir érigée encore de longues minutes. Tu te redresses et je viens poser ma bouche sur la tienne en remerciement pour cette caresse si délicieuse. "Et la soirée ne fait que commencer.........." me réponds tu.
Pendant que je me rhabille, tu redémarres et prends la direction de Paris. Le trajet est silencieux. Mais sans refus de ta part à présent, ma main s'est posée sur ta cuisse, qu'elle caresse doucement, découvrant une robe assez longue, noire. Après quelques minutes de route, tu te gares et m'invites à descendre. A peine sorti, je contourne la voiture pour te prendre dans mes bras. Ma bouche s'écrase sur la tienne, mes lèvres te cherchent, ma langue te pénètre. Le baiser est long, doux, langoureux. Ma main écarte ton manteau dévoilant une robe légère, avec un profond décolleté laissant deviner plus que la naissance de tes seins et une échancrure sur le coté qui parait remonter jusqu'à la taille. Ma main se glisse sous le manteau pour aller caresser tes fesses d'abord par dessus le tissu puis profitant de ce passage créé en se faufilant par dessous. Je découvre alors des fesses nues, séparées seulement par le léger tissu d'un string rouge. Noir et rouge, tout un symbole qui laisse rêveur pour les heures à venir. Ma main malaxe tes fesses, se glisse par moment vers l'avant, soulevant facilement le léger morceau de tissu au niveau de intérieur de ta cuisse. J'effleure ta fente, rasée de frais. Si douce. Mon doigt frôle les lèvres et découvre un lieu humide, que dis-je mouillé de désir. Tu t'éloignes de moi, prend ma main et m'entraîne. "N'as tu pas faim?" "Si de ton corps". "Non, ça c'est pour plus tard." Une courte promenade à la recherche d'un restaurant. Nous choisissons une table discrète, un peu en retrait, en angle. Nous sommes sur 2 cotés consécutifs de la table dans ce petit restaurant. La serveuse, une jolie brune, nous apporte les menus. Nous essayons de discuter de choses et d'autres, mais nos corps enflammés ne cessent de crier "je te veux". Il ne te faut pas longtemps avant de prendre l'initiative. Ta main vient se poser entre mes cuisses, caressant doucement mon sexe déjà remis de ses premières émotions de la soirée et retrouvant progressivement toute sa vigueur. La serveuse revient et toi, tu en profites pour appuyer encore plus ta caresse. Je me sens rougir. Je bredouille et parviens difficilement à donner ma commande alors que toi tu sembles parfaitement à l'aise une main sur la table, une autre sur ma bite. Les minutes passent, ta caresse est douce et ne m'empêche pas de converser avec toi même si parfois j'ai un peu de mal à me concentrer. La serveuse revient avec l'eau et un sourire coquin sur les lèvres. Tu te lèves et lui demandes les toilettes. Elle te les indique en précisant qu'après certains contacts, c'est mieux. Qu'a t elle vu? Ta main était si discrète. A ton retour tu remarques que pendant un court moment, sur le trajet vers la table, le miroir du plafond reflète parfaitement l'endroit où quelques instants plus tôt ta main me caressait. Elle a probablement tout vu mais n'a rien dit. Elle revient, elle est réellement mignonne et te sourie nettement, du feu dans les yeux. Tu lui demandes des précisions sur les plats, la retenant à la table plus longtemps que nécessaire. Tu sais qu'elle a vu. Tu la testes. Elle finit par repartir. "Te plait elle? Toi qui ne t'intéresse aux femmes que saoule ou très excitée.""Mais, je SUIS très excitée".On finit tranquillement notre repas. L'excitation s'est un peu calmée même si le désir reste présent en nous. La serveuse revient régulièrement, probablement plus souvent qu'elle ne le devrait et ses sourires sont complices. Le repas terminé, on demande l'addition qu'elle nous apporte rapidement. Il est 22h. L'heure d'aller se faire un film. Alors que je suis déjà sorti, elle te murmure : "je finis à 1h et je suis libre après", se retourne et s'en va d'un pas rapide. Tu te précipites hors du restaurant pour me raconter cette invitation, car comment peut on appeler cela autrement? Pourquoi pas? Peut être? Si l'envie est encore là, la mienne bien sûr mais surtout la tienne. En attendant, direction le cinéma. Le film, c'est peu important. Il est tard, la salle est presque vide. On s'installe tranquillement. La lumière s'éteint le film commence. Il ne me faut pas longtemps avant de laisser ma main vagabonder sur ta cuisse. Ta robe échancrée laisse voir ta peau nue, et si douce sous ma caresse. Après le restaurant et tes caresses appuyées à mon tour de te rendre la pareille. Ma main ne tarde pas à quitter ta cuisse pour monter sur ton mont de vénus, mes doigts caressent tes lèvres puis s'insinuent dans la fente encore humide et chaude. Ton corps entier se tend sous mes caresses, heureusement que le cinéma presque vide car nous manquons de discrétion. Un jeune homme, mignon (?, je ne sais pas, j'ai du mal à estimer les hommes), semble avoir remarqué notre manège à en juger par son regard plus souvent sur toi que sur l'écran. Tu tournes la tête et lui souris. A-t-il pris cela pour une invitation, toujours est-il qu'il se lève et vient s'asseoir près de toi. Il nous regarde. Ma main continue ses va-et-vient. Je remonte ta robe explosant ton intimité à son regard. Sa main se glisse dans son pantalon et fait des mouvements dénués d'ambiguïté. Tu te tournes vers moi et m'embrasses avec fougue puis te retourne vers lui et continues à le regarder. Il finit par sortir son pénis qui jaillit tel un clown d'une boite de farces et attrapes. Cette fois il se masturbe franchement pendant que j'en fais autant avec toi. Le plaisir monte en toi. Tu poses ta main sur sa bite et le caresse. Il essaie de te toucher mais doucement tu le repousses. Il n'a le droit que de regarder. Plus j'accélère mon mouvement, plus tu accélères le tien et après quelques minutes tu jouis quelques secondes avant lui. Il vous faut quelques minutes pour vous remettre de vos émotions. Brutalement tu te tournes vers l'écran et continues à regarder le film comme s'il ne s'était rien passé. Le film se finit, il est minuit et demi. Nous nous levons. L'invitation de la serveuse nous revient en mémoire. "Veux tu de la serveuse?" me demande tu. "Et toi?". "Moi oui, et du mec aussi". "Alors on y va". Je m'approche du gars. Il est mignon. Jeune. Je lui propose de se joindre à nous, sous réserve que la demoiselle du restaurant soit d'accord. Nous sortons du cinéma et rejoignons le restaurant. Il est moins 10. La jeune femme sort en tenue de travail et vient vers nous. Nous lui présentons le cinéphile. Elle le jauge d'un regard expert. "Ok, pourquoi pas? Je reviens dans 10 min." Nous profitons de ce temps pour faire connaissance avec le jeune homme. Moins d'une demi-heure après (c'est aussi une fille) la serveuse apparaît. Finie le tailleur strict et la chemise blanche. C'est une jeune femme en jean moulant et pull d'une trentaine d'années qui sort. Très sexy. "Où allons nous?" Elle nous propose son studio, situé à quelques stations de là. Petite promenade en métro, le temps de faire connaissance. Le contact passe bien entre nos deux "invités", tout comme entre nous et eux. Les corps se frôlent à l'occasion d'un coup de frein. Les mains se touchent plus ou moins discrètement. Le désir reste présent malgré le voyage et le temps qui passe. C'est la station. Tout le monde descend, du moins nous 4. Nous sortons dans la rue. En quelques pas, nous sommes devant un immeuble ancien, une porte cochère, le doigt de notre hôtesse pianote les chiffres du code, la porte s'ouvre sur un hall sombre. Une main me frôle, laquelle? Trois pas et la lumière s'allume toute seule. Foutu détecteur, plus d'intimité, plus de caresses volées. Nous nous dirigeons vers une porte vitrée, puis un ascenseur. Pas très grand. Charge maximale, 4 personnes mais toutes petites. Ce n'est pas grave. On va se serrer. La machine démarre; une main vient caresser tes fesses. Mais nous sommes si serrés que tu ne peux pas découvrir qui en est l'heureux propriétaire. 8ième et dernier étage. La porte s'ouvre sur un couloir. Au bout notre hôtesse nous invite à entrer dans un joli studio sous les toits de Paris, vue imprenable sur les grands monuments. Comme toute personne aimable, elle nous invite à s'asseoir et nous propose un verre. Tu prends un gin tonic, moi un jus de fruits. L'alcool m'endort et je n'ai pas l'intention du tout de dormir avant longtemps. Notre hôtesse met une musique douce sur la platine et laisse une lumière tamisée. Elle semble ne pas être novice dans ce genre de soirée. Le jeune homme est un peu plus intimidé. Comme moi. C'est la première fois et avec ce que j'ai en tête... L'ambiance est électrique; on sent le désir dans tous les pores de la peau des 4 personnes présentes mais rien ne se passe. Le plus simple étant que le couple existant, même illégitime, débloque la situation, je me tourne vers toi et commence à t'embrasser puis à caresser ton corps. Mes mains glissent très rapidement sous ta robe pour caresser tes cuisses. Ma bouche se pose sur ta bouche, sur ton cou, sur tes épaules, dans l'échancrure de ton décolleté. Mes mains parcourent ton dos, ton ventre, tes fesses. Les tiennes ne sont pas en reste et très vite je me retrouve sans chemise. Ma bouche descend sur ton ventre, gênée quelques centimètres par un tissu pour vite se glisser en dessous. Mes lèvres viennent parcourir ta peau, ma langue se faufile sous le tissu de ton string. String qui ne met que quelques instants à disparaître dans ma poche, libérant à mon regard et à mes caresses ton con si doux à sucer. J'ai complètement oublié où nous nous trouvions pendant ces instants de plaisir. Je redresse la tête après de longues minutes perdu dans ton intimité pour voir nos deux amis qui ont fini par suivre notre exemple. La femme caresse le pénis tendu qui sort par la braguette ouverte. "Quel manque de classe!" penses tu et tu viens te glisser derrière monsieur pour ouvrir le bouton du pantalon qui tombe immédiatement au sol. Très vite tu fais suivre au slip le même chemin. Tu incites alors mademoiselle à prendre dans sa bouche le vit tendu vers elle, ce qu'elle fait sans se faire prier. Pendant qu'elle suce notre nouvel ami, je me glisse derrière elle pour la déshabiller. Le jean moulant est un peu difficile à retirer mais le spectacle offert valait l'effort effectué. Elle est vraiment bien foutue. Retirer le pull nous oblige à interrompre quelques instants cette langoureuse fellation. De sous le pull jaillissent de petits seins durs et ronds. Elle reprend la tige abandonnée dans sa bouche mais je la redresse pour caresser son corps offert. Pendant ce temps tu t'intéresses à ton tour à l'objet du jeune homme. Dur et vigoureux comme il doit l'être à son age. Pas la peine d'essayer de rivaliser, je n'ai plus le même age et contrairement à ce dont j'avais peur, pas de jalousie en moi vis à vis de cette ferme jeunesse. Tout comme tu n'as aucune jalousie du corps plus jeune de notre hôtesse. Mais la sensualité qui se dégage de tout ton être compense largement les quelques années qui vous séparent. Il est couché sur le dos, le vit tendu vers le ciel, ta bouche qui le parcourt goulûment. Tes fesses offertes à mes caresses. Notre hôtesse vient se coucher sous toi et commence à lécher ta chatte ouverte. Sa langue te fouille tellement profondément que tu as du mal à ne pas oublier l'objet de tes attentions. Entre ses cuisses ouvertes, je mime chacun de ses mouvements pour toi. Après quelques minutes de ce "têtes à queues", tu te laisses glisser vers l'arrière pour te retrouver allongée sur son corps et ta bouche se pose sur la sienne en un premier baiser lesbien. Pour la première fois de ma vie, je vois 2 femmes s'embrasser avec passion. Vos chattes se frottent, vos mains se promènent sur vos corps. Notre jeune ami se rapproche de nous, sa queue tendue vers l'avant. Après un instant d'hésitation, je réalise un de mes fantasmes les plus forts. J'engloutie cette tige masculine. Dans un mouvement de recul, il tente de la retirer de ma bouche mais mes mains se plaquent sur ses fesses et il ne faut pas longtemps à ma bouche pour le convaincre de s'y abandonner. Sentir une queue bien dure dans ma bouche est une découverte fabuleuse. Aller et venir, la langue caressant le gland. Pourtant je ne me suis jamais sentir homo mais sucer une queue a toujours été un fantasme que je réalise enfin. Que(ue) de premières, ce soir!Je décide de passer à la suite. Je me tourne vers vous et viens me glisser derrière toi. Tu es déchaînée sur le corps de ton amante, caresses, baisers. Mais tes fesses dressées s'offrent à mon vit. Doucement je pénètre en toi, ta chatte grande ouverte et humide comme jamais laisse glisser mon mat sans résistance. Je vais et je viens, entre tes reins et je me retiens. Tout occupée à me sentir en toi, tu laisses ta partenaire s'échapper pour aller s'occuper de notre ami.
Enfin quelles minutes de pose. Épuisés nous nous effondrons sur la moquette tous les 4. Le silence n'est troublé que par le bruit de nos respirations encore haletantes de tant de plaisir partagé. Combien de temps sommes nous
restés ainsi, immobiles? Je n'en sais rien. Mais je sens une main venir se promener sur ma poitrine, puis descendre sur mon ventre, sur ma queue. Main vite remplacée par une bouche. À la couleur des cheveux, ce n'est pas la tienne. Elle me susurre "et si maintenant tu t'occupais de moi!". Alors je pivote vers elle, ma bouche se pose sur la sienne, puis sur ses seins, son ventre, sa chatte. Odeur de plaisir. Lentement, avec une tendresse détonnant après les folies précédentes, je me glisse en elle. Position du missionnaire après le kamasoutra. Je sens une fraîcheur sur mon vit. Ta langue vient me titiller la tige alors que je continue à m'enfoncer en elle. Tu es derrière moi, léchant mes boules, ma tige tandis que notre jeune compagnon s'amuse entre tes cuisses ouvertes. Après quelques minutes, le rythme de nos bassins est synchrone et de façon toute aussi synchrone, mesdemoiselles, nos plaisirs explosent et nous nous vidons dans notre extase. Le jour commence à se lever sur les toits de Paris. Nos deux amis se sont endormis, l'un près de l'autre. Nous nous levons, nous rhabillons rapidement, partons en silence, sans avoir oublier de laisser un numéro de portable, au cas où. Nous sortons dans le froid matinal, nous nous engouffrons dans le métro, en silence mais la main dans la main. Nous rejoignons ta voiture, je prends le volant et il ne te faut que quelques instants pour t'endormir la tête sur mon épaule. Dors, ma chérie. Car à présent, c'est notre journée à nous deux, rien que nous deux, qui commence et crois moi, elle n'est pas finie; mon train ne part pas avant 18 heures. Mais ceci est une autre histoire.
A peine arrivé à la maison, tu t'es écroulée sur le lit. Je t'ai déshabillé. Tu es belle ainsi livrée à mes mains et à mon seul regard. Je me suis couché près de toi, je suis resté longtemps éveillé, ma pensée vagabondant sur les dernières heures, toutes ces nouvelles expériences pour moi. Heureux. Je pense que j'ai du m'endormir car le réveil marque déjà midi. Plus que 6 heures avant la séparation. Pas question de perdre une seconde de plus. Je monte dans la salle de bain où je fais couler un bain. Je redescends te réveiller à l'aide d'un doux baiser posé sur ta bouche endormie. Il te faut quelques instants pour retrouver tes esprits. Je t'invite à venir te relaxer dans l'eau chaude. Doucement tu te laisses glisser dans la mousse. Ton corps disparaît. Je pose un léger et prude baiser sur tes lèvres mais mes mains caressent ta peau. Ton cou, ta gorge, tes seins sur lesquels je m'attarde un long moment. Je les sens durcir sous le chatouillement de mes doigts. Puis mes mains reprennent leur chemin; ton ventre, tes cuisses, tes genoux. Je remonte en en longeant la face interne vers le mont de Vénus. Mon index effleure à peine la vulve que tout ton corps se tend, encore sensible des folies de la nuit. Je poursuis ma route remontant vers le nombril, tes muscles se détendent. Alors, en courant, mon doigt redescend fleureter avec ta chattoune. Un passage furtif sur ton clito, puis un retour plus marqué sur tes grandes lèvres et l'exploration de la grotte à bonheur avec un puis deux doigts. Ta bouche s'entrouvre dans un soupir et la mienne vient s'y coller. Ma langue danse avec la tienne. Ta respiration s'accélère. Mais non! il est trop tôt pour jouir. Brusquement j'arrête tout, me redresse et te tends une serviette chaude. Tu te jettes dedans et je t'essuie mélangeant douceur et vigueur. Je te sers fort dans mes bras sans cesser de te frotter. Echappant à mon étreinte, tu te retournes et m'embrasses à pleine bouche. La serviette tombe au sol, dévoilant ce corps que je ne me lasse pas d'admirer.
Je te prends la main et t'emmène sur le lit. Tu t'allonges à plat ventre. Je prends sur la commode une huile de massage et commence à t'enduire le corps. Je palpe tes muscles un à un, alternant douceur et fermeté, caresse et pression. Ton corps se détend progressivement. Tu te laisses aller. Ta peau mate luit sous la lumière douce de la pièce. Trapèzes, deltoïdes, dorsaux. Un à un tes muscles se libèrent de la tension sous la pression de mes doigts. Fesses, adducteurs. Mes mains continuent leur travail. Mollets, chevilles, voûtes plantaires. Mes mains refont à présent le trajet inverse, chevilles, mollets, adducteurs. Oups, une main s'égare, elle vient de glisser (ta peau est trop lisse et douce et avec l'huile, le mouvement est totalement involontaire!) vers l'intérieur de la cuisse. Mais n'y a t il pas aussi des muscles dans cette zone? Même si je doute que le passage de ma main en provoque la relaxation! L'effleurement a été rapide, à peine marqué mais suffisant pour provoquer un frisson dans tout ton corps. Doucement je te retourne et reprends mon travail. À nouveau trapèzes, pectoraux. Mais chez vous, mesdames, les pectoraux sont surplombés de deux masses bombantes. Ne voulant pas être sectaires, je m'attarde sur ses deux globes proéminents. Ils frétillent au contact de mes doigts glissants et chauds. Mes mains glissent vers le ventre, le bassin. Retour vers les cuisses, les genoux, jusqu'aux bouts des doigts de pieds. Et chemin inverse. Une fois encore je m'égare dans la zone intime, imberbe qui forme une légère bosse au creux de ton bassin. Par contre, je m'y attarde plus longtemps. Caressant cette peau si sensible qui forme l'aine pour papillonner vers les lèvres intimes. Délicatement un doigt s'insinue entre les replis de ton sanctuaire. Imperceptiblement, ton bouton se gorge de sang, véritable pénis féminin tendu vers le plaisir. Mon doigt s'aventure au plus profond de ta tanière. Ton corps se contracte. Avec impatience et gourmandise, mon doigt laisse la place à ma langue qui vient chatouiller ton intimité. Ton bourgeon roule sous ma caresse. Ton plaisir coule dans ma bouche ravie et fait s'accélérer mes mouvements. Et puis, oubliant toute tendresse, je me redresse et enfile mon dard en toi. Commence alors un va-et-vient alternant rapidité et lenteur, effleurement et pénétration profonde. L'excitation est telle de part et d'autre qu'il ne nous faut pas longtemps pour atteindre l'extase en même temps. Je me couche alors près de toi, passe mon bras autour de ta taille, ma tête contre ton épaule pour un long câlin, loin de toute cette luxure.
Il se fait tard, je dois partir. On se rhabille en silence. En voiture, nous sommes peu loquace, l'un comme l'autre, partagés entre le souvenir de cette nuit d'exception et le sentiment de manque de la séparation à venir.
Tu gares ta voiture et cette fois-ci tu m'accompagnes jusqu'au train. Une voix féminine mais si artificielle annonce le départ imminent du TGV. Tu me sers très fort dans tes bras, et m'embrasses une dernière fois à pleine bouche.
Le train démarre, je prends ma place. Et rapidement m'endort, encore tout au souvenir de notre nuit d'amour. Jusqu'à la prochaine?
Re: Tout un art
samedi 6 août 2011 19:14

favoristeffie
Femme, 31 ans, France, Provence-Alpes-Côte d'Azur
EtoileMerci pour cette lectureEtoile Tirer la langue
Re: un fantasme
samedi 6 août 2011 20:43

favorivouivre
Couple, 54 ans, France, Bourgogne
hummm
bravo Soleil
V
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