Français English
FORUM

Pour celles (et ceux) qui aiment ma prose :Se perdre en montagne ou au paradis

Envoyé par favorivincangers 
Homme, 43 ans, France, Pays de la Loire
19h à ma montre, cela fait déjà 5 heures que je suis parti, 2 bonnes heures que je ne sais plus où je suis et plus d'une heure qu'il neige à gros flocons et que le brouillard est tombé. C'est tout juste si j'arrive encore à distinguer la route. J'ai fait demi-tour depuis un bon moment, j'aurais donc du déjà arriver au village. Mais avec 2 mètres de visibilité, impossible de me repérer, en plus je suis vexé, moi qui est toujours été fier de mon sens de l'orientation. Je me sens ridicule.
J'aperçois un grillage à gauche, avec quelques pots qui l'été ont du se couvrir de fleurs. Une maison, presque une ruine. Puis une autre, en tout aussi mauvais état. Et encore une autre. On dirait un village fantôme. De quoi avoir peur surtout avec ce brouillard. Je continue à avancer, je commence à avoir froid et un peu à paniquer. Une lumière! Je crois avoir vu une lumière déchirer le brouillard. Je me précipite. Une maison, à peine en meilleur état que les ruines précédentes mais il y a une lumière qui perce le volet. Je pénètre dans le jardin; pas de danger, il fait un temps à ne même pas mettre un chien dehors. Pas de sonnette. Je tape sur la porte, pas de réponse. La panique me reprend. Je tape de toutes mes forces. La lourde porte s'ouvre lentement dans un bruit digne d'un film de Dracula. "Ne tapez pas si fort, je suis vieille mais pas sourde". Une petite vieille, tout juste sortie d'une image d'Epinal. "Excusez moi, Madame, je me suis perdu et je cherche à rejoindre A. Est ce encore loin?" "A.? Mais il y a plus de 7 km à moins de couper pas la forêt et avec ce temps vous allez vous perdre". "Mais il faut bien que je rentre. Indiquez moi la route s'il vous plait?". "Pas question, entre la nuit et le brouillard, vous allez gelé. Je ne veux pas lire votre nom dans le journal de demain, entrez vous réchauffer, ma petite fille va bientôt rentrer, on lui demandera de vous ramener en voiture, il y en aura pour pas longtemps". "Je vous remercie, madame". J'entre dans la maison, le plafond est bas, avec des grandes poutres qui le traversent d'un mur à l'autre. Un feu crépite dans la cheminée. Table et chaises en bois. On se croirait au 19ième siècle ou dans les Bronzés font du ski. Manque plus que l'eau de vie à la couleuvre. Mais non, le 21ième est bien là avec une télévision dans un coin. Mais dans cette pièce chaude et sombre, c'en est bien la seule marque. La vieille femme, probablement proche des 90 ans, m'invite à m'asseoir sur une chaise en bois et me propose un café. "Non merci je ne bois jamais de café, mais si vous avez un thé ou une tisane, cela me fera du bien". "Ici, jeune homme, vous êtes à X. et nous ne sommes plus que deux habitants; Le Père T. et moi même, et ma petite-fille depuis peu de temps qui est venue vivre un peu avec sa vieille grand-mère". On parle de tout et de rien, de l'exode vers les villes et de la mort programmée des villages. Le temps passe lentement, il fait bon dans cette maison. Je ne suis pas pressé que la petite-fille arrive et me ramène vers la civilisation. Dehors en plus de la neige et du brouillard, le vent semble s'être levé si on en croit le bruit dans les arbres. Une voiture s'arrête devant la maison et avec elle le signal du départ. Une bourrasque entre dans la maison par la petite mais lourde porte. Un immense manteau, un bonnet qui lui couvre la tête et le visage caché sous une écharpe rouge, la petite fille bondit dans la maison poursuivi par des millions de flocons de neige. Le froid envahit la maison. Je frissonne. Encore moins le courage de sortir. "Bonsoir ma chérie", "Bonsoir Mémé, quel froid! La route est impraticable, j'ai bien cru ne pas pouvoir arriver jusqu'ici". Elle se retourne et me découvre. "Bonsoir monsieur" dit elle sur un ton surpris. Je n'en vois encore que les yeux, luisants, pénétrants, un regard à la fois brûlant et doux. "Un promeneur égaré dans le brouillard, il faudrait le ramener à A. en voiture". Je me sens un peu ridicule assis devant mon thé. "Impossible, on n'y voit que dalle à plus de 1 mètre. Ce serait beaucoup trop dangereux. Il devra rester là cette nuit". Je me sens brusquement mal à l'aise. Je ne m'imaginais pas demander l'hospitalité pour la nuit. Avant de pouvoir réagir et décliner l'invitation, la jeune femme sort en trombe pour revenir 2 min après avec du bois dans plein les bras, qu'elle jette dans un panier près de la cheminée. "On en aura besoin cette nuit, va faire très froid et humide". Cette fois elle commence à se déshabiller. Elle retire son foulard mais elle me tourne le dos, le visage dirigée vers le portemanteau. Elle retire sous bonnet et libère une chevelure noire de jais, longue et bouclée. Elle se retourne tout en dégrafant son manteau. Une vision de paradis. Une femme superbe, comme on en voit que dans les magazines photo. Un jean juste ajusté, un gros pull laissant deviné des formes parfaites, un visage de déesse. "Quoi? Pardon?" Elle vient de me parler et je n'ai rien entendu tellement absorbé dans la découverte de cet être mélange de Vénus et de Diane chasseresse. La beauté faite femme. "Oui, oui, je suis en congrès et je dors à l'hôtel des......." "Peut être, si quelqu'un s'inquiète de ne pas me voir". "Je vous remercie". J'ai répondu machinalement sans trop comprendre de quoi elle me parlait, totalement ébloui par tant de beauté et par le contraste avec la maison. Je la vois se diriger vers le téléphone, parler quelques minutes et revenir vers moi. "C'est fait, personne ne va s'inquiéter et je vous ramènerais demain matin à l'hôtel". Je vois déjà ma soirée sous un autre angle. La vue d'une telle beauté valait toutes les errances dans la montagne enneigée. Elle échappe à mon regard me laissant seul devant la tasse de thé. La grand-mère me parle. Je réponds machinalement, sans trop réfléchir. Elle m'explique que sa petite fille vivait en ville, à Marseille, mais qu'elle en est partie dernièrement suite à une rupture difficile et que pour le moment elle travaille chez un commerçant dans un village du coin. A mon avis, ce commerçant a du voir son chiffre d'affaire explosé avec une telle aide. Mon hôtesse me propose de me montrer ce qui sera ma chambre. Il me conduit dans une charmante petite pièce avec un lit de 90, décorée pour une enfant. Candy, Goldorak au mur. Une table à repasser, un panier de linge propre sur un bureau style année 80. "C'était la chambre de ma petite fille quand elle venait avec ses parents, maintenant elle a pris la grande chambre. La pièce sert peu et la décoration n'a pas changé. Il y fait un peu froid, mais je vais vous donner une couverture supplémentaire". "Je vois remercie et m'excuse pour ce dérangement". Mais la petite vieille a déjà disparu. Je reste quelques minutes à regarder cette pièce et a imaginé la créature de rêve de tout à l'heure, enfant, dans cette chambre puis y vivant peut être ses premiers émois et ses premiers amours d'adolescente en vacances. Je ressors à la recherche des toilettes. Au fond du couloir m'a-t-on dit? J'entrouvre une porte et au même moment de l'eau se met à couler dans la
pièce en question. Ce ne sont pas les toilettes mais la salle de bain. La douche se trouve derrière la porte mais un miroir me renvoie l'image d'une fée laissant couler sur son corps l'eau de la vie. Je vois ses longs cheveux, son dos, ses fesses, ses longues jambes. Je n'ose plus bouger, je ne peux détacher mon regard ni refermer la porte. Lentement le miroir se couvre de buée, l'image ressemble à présent à une photo de David Hamilton. Elle se retourne. J'entrevois pendant une fraction de seconde ses seins, deux seins fermes, droits, pas trop gros, un 85 tout au plus mais à la forme si parfaite. Je croise son regard. Je recule d'un bond et m'enfuit à l'autre bout de la maison. M'a-t-elle vu? Je me sens penaud, voyeur et honteux? Elle m'ouvre sa porte et je la mate comme un vulgaire voyeur et en même temps je ne peux regretter ses secondes exceptionnelles où j'ai vu le plus beau corps sur lequel mes yeux se sont posés. Plus beau encore que les plus belles des filles d'Internet et pourtant j'en ai reluqué un sacré nombre au cours de mes heures de solitude sentimentale. Je finis par trouver les toilettes. Puis retour vers la salle de bain, vide cette fois. Seule plane une odeur : son odeur ou celle du shampooing, ou simplement mon imagination. En me regardant dans le miroir j'ai l'impression de revoir cette silhouette comme si la beauté s'était gravé dans le verre. Je suis ridicule, elle se douche ici tous les soirs et ce miroir lui renvoie son image jour après jour. J'envie ce miroir de pouvoir l'admirer nue si souvent. Je redescends dans la grande salle. Elle est là en train de mettre la table. 3 assiettes, une miche de pain, un plat de pommes de terre au gratin. Ses yeux me fixent pendant un court instant. Reproche, simple regard, jugement? Je ne sais pas quoi dire et je me sens rougir. Et pourtant elle se remet à parler gaiement, de tout, de rien. Du vent qui souffle de plus en plus fort. Elle s'excuse pour le froid de la chambre et me promet qu'avant je pourrais me réchauffer à l'âtre de la cheminée et m'invite à passer à table. Elle me questionne sur ce que je fais dans la région, sur mon travail, ma vie. Rien d'autre qu'une discussion classique avec un inconnu. Par contre impossible d'en savoir plus sur elle que ce que sa grand-mère m'en a dit. Elle vivait à Marseille et en est partie pour oublier. Oublier quoi? Impossible de le savoir. Ni ce qu'elle faisait. Au moindre mot, elle change de sujet ou se lève pour aller chercher du sel ou du pain. Je n'insiste pas, restant un peu intrigué. Probablement un chagrin d'amour. Le repas touche à sa fin. Il se fait tard, pas loin de 10h. La vieille femme se lève et nous dit bonsoir en se dirigeant vers sa chambre. "A mon age on dort peu mais on se couche tôt".Nous nous retrouvons seuls. Je ne sais pas trop quoi dire. Elle se lève pour débarrasser et je me précipite pour l'aider. Je me propose pour faire la vaisselle. 3 assiettes autant de couteaux et de fourchettes. Il ne me faut que quelques minutes pour tout nettoyer. Elle me propose de venir profiter de la chaleur de la cheminée avant d'aller se coucher. Je m'assois sur le fauteuil. Elle se baisse pour remettre du bois. Les flammes se reflètent sur ton visage et dans ses yeux. Son pull est presque transparent dans le contre-jour créé par le feu. Elle est vraiment si belle. Je dois me forcer à ne pas la prendre par la main pour l'attirer vers moi. Mais de quel droit et comment voir dans son comportement envers moi autre chose que de la simple politesse qui sied à une hôtesse? Elle se lève et va éteindre la lumière. La pièce n'est plus éclairée que par la lueur de l'âtre. Nous papotons de tout de rien. Une discussion agréable et légère. Elle me propose une petite poire, comme on fait dans le pays. Je lui fais promettre qu'il n'y a ni crapaud, ni tête de serpent qui nage au fond de la bouteille. Elle rigole et cela la rend encore plus belle. Elle me répond qu'elle m'a déjà évité de chanter "étoile des neiges" dans le froid alpin alors je n'ai rien à dire. Elle a de la répartie et de la culture, au moins la même que moi. Belle et intelligente. La petite poire n'est pas si petite que ça et la gorge me brûle. Mes yeux s'embrument et des larmes coulent. Je rougis mais cette fois ce n'est plus pour les mêmes raisons. Une branche explose dans la cheminée et une braise tombe sur le sol. Je lève pour la remettre dans le feu et me donner une contenance. Elle fait le même mouvement et nos mains se touchent sur la pince. Un furtif mouvement de retrait commun mais le regard contredit ce geste. Nous sommes tous les deux accroupis devant la cheminée, nos mains à quelques millimètres l'une de l'autre, nos têtes presque aussi proches penchés vers le feu qui nous réchauffe, mais n'est ce pas aussi la poire qui fait son effet? Je prends sa main. Elle baisse la tête mais ne la retire pas. Avec douceur, je l'attire vers moi et pose délicatement ma bouche sur la sienne. Elle se recule mais sans animosité, je ne la lâche pas, et cette fois elle se laisse glisser vers moi et laisse mes lèvres baiser les siennes. Il lui faut quelques instants avant de répondre à mon étreinte. Elle vient se blottir dans mes bras et son baiser devient progressivement de plus en plus fougueux, en ne me laissant bientôt plus d'initiative. Ses mains parcourent mon corps, mes épaules, mon dos. Nous nous laissons tomber sur le sol. Je l'embrasse sur la bouche, le front, les joues, le cou, mes lèvres ne peuvent quitter cette peau douce et sucrée. Mes mains se promènent partout sur son corps. Le tissu me gêne mais je n'ose pas encore passer dessous. Par contre elle n'a pas cette pudeur et je sens ses mains se glisser sous mon pull, tâter mes muscles. Je n'hésite plus, j'ai envie de voir, de sentir ce corps merveilleux que j'ai entrevu dans le miroir. "Et ta grand mère?" " Ne t'en fait pas, quand elle dort, la terre pourrait trembler, rien ne la réveille". Mes mains se faufilent sous la laine douce de son pull et le contact avec sa peau m'électrise. Elle est chaude, douce, lisse. Je monte doucement vers les deux petits globes qui se coulent parfaitement dans mes mains et frémissent sous ma caresse. Je soulève doucement le tissu, posant ma bouche sur chaque centimètre carré de sa peau nue. Progressant lentement de la ceinture vers le cou. Petit à petit je découvre ce corps parfait. Heureusement il y a un petit nombril, preuve qu'elle n'est ni une fée ni une alien mais bien une femme, ce dont je doutais. J'arrive au niveau de la poitrine découvrant ces seins aux mamelons rosés et turgescents; J'y pose ma bouche et commence à en jouer avec ma langue. Elle se cabre sous la caresse comme une jument indomptée. Ses ongles pénètrent dans mon dos. J'abandonne les tétons pour monter jusqu'au creux du cou et en profite pour lui retirer son pull. Son torse est vraiment parfait. J'ai envie d'en découvrir les parties encore cachées. Ma bouche reprend son chemin vers le paradis. Son corps est chaud mélange de désir et de chaleur de la cheminée. Il ne me faut pas longtemps pour rejoindre la taille. Quelques gestes précis et le jean s'ouvre laissant paraître un slip type petit bateau blanc. Ma bouche vient se perdre à l'entrée du fin linge tandis que mes mains aident le pantalon à glisser. Elle est presque nue dans mes bras alors que je suis encore tout habillé. Sans quitter sa peau du bout de mes lèvres, je fais disparaître le slip blanc découvrant une petite toison brune. Ma bouche continue son exploration, venant se perdre dans les replis de son intimité. Pas un millimètre de peau de son entrejambe échappe à mes baisers. Ouvrant au plus grand ses cuisses, ses mains viennent plaquer ma tête sur sa chattoune, offrant ses lèvres intimes aux faveurs de ma langue. Je me délecte de son corps comme jamais. J'ai entre mes bras la plus belle, la plus douce des femmes jamais rencontrées et elle s'offre à moi sans la moindre retenue. Je sens son corps se tendre, et brusquement ma bouche s'emplie de cette éjaculation féminine que j'avale jusqu'à la dernière goutte et j'en redemande. Elle est épuisée, me redresse doucement et vient se blottir dans mes bras. Elle commence à me parler un peu d'elle. D'abord de façon général puis de plus en plus intimement. Elle travaillait dans la pub et à plusieurs reprises on lui a proposé de faire des photos, des castings en lui promettant monts et merveilles. Elle a découvert que les mensonges dominaient le milieu et que la seule chose que voulaient tous ces beaux parleurs, c'était son cul et rien d'autre et qu'après, hop, à la suivante. Elle a fini par être écoeurée de toute cette hypocrisie et le jour où elle a bien failli se faire violer lors d'une soirée trop arrosée elle a décidé de tout plaqué pour "retourner à ses chèvres". Je sens une grosse angoisse en elle. Elle m'avoue ne plus avoir toucher, ni même regarder un homme depuis de très longs mois. "Alors pourquoi moi? Pourquoi ce soir alors que l'on ne se connaît que depuis quelques heures?" "Parce que je me suis senti en confiance et surtout je me suis senti respectée". "J'ai vu que tu m'avais regardé dans le miroir mais par la suite, rien dans ton comportement n'avait changé et tu m'as montré un vrai respect, même ton regard sur mon corps nu sous la douche était respectueux, pas le regard concupiscent que les hommes me portent habituellement et cela, je ne l'avais plus connu depuis longtemps. Non! Je ne l'avais jamais connu." " Pourtant dès le premier regard, je t'ai désiré". "Oui je sais mais sans mépris". Elle pose sa bouche sur la mienne en un long baiser affectueux et me dit "maintenant, à moi de m'occuper de toi". Et ce fut l'une des plus belles nuits de ma vie. Le jour nous a trouvé enlacé l'un dans l'autre devant le feu mourrant de la cheminée.
Homme, 50 ans, Madagascar
tu crois pas que l'on va lire !!! bon courage
Couple, 25 ans, France
pffffffffff , moi j'ai lu et je suis une adepte de tes proses vincangers.... bravo.....
Homme, 43 ans, France, Pays de la Loire
il y a ceux qui lisent des livres et ceux qui lisent l'Equipe et Gala. Eclats de rire
Couple, 99 ans, Bulgarie
Et tu oublies aussi ceux qui font des copiés collés, ou du recopiage d'histoires déjà existantes sur certains sites dans certains bouquins..................................
Je' suis adepte d'histoires érotiques, et bizarrement, tes histoires me disent quelque chose.......... J'ai comme l'impression de les avoir déjà lues ..................
Homme, 43 ans, France, Pays de la Loire
il est possible que tu les ais lu sur un autre site. Regarde le pseudo de l'auteur et tu y trouveras une similitude.
nous fréquentons les mêmes sites chère amie.
Homme, 43 ans, France, Pays de la Loire
Je confirme que tu as lu ses textes ailleurs. Cela me fait plaisir, surtout que tu t'en souviennes.
je ne triche pas je reprends des textes que j'avais écrit il y a quelques mois sous un autre pseudo.
vincent4966. 49 pour le maine et loire (d'ou vincangers contraction de vincent et angers) et 66 (je vais rester coquet et cacher mon âge).
J'avais envie de les partager avec les personnes de ce site. disons que c'est une réédition.
en ce moment j'en écrit un nouveau mais mettant en scène une jeune femme du site, et même s'il s'agit d'une pure fiction, elle seule pourra le mettre en ligne ou me donner le droit de le mettre en ligne. faudra voir avec elle.
Donc avant d'émettre des doutes en public, parle moi en.
mais bon, je te pardonne puisque tu les as lu, cela montre donc que tu as bon gout. :-)
Couple, 51 ans, France, Lorraine
attention aux fautes mdr "moi qui est toujours été fier " c "moi qui ai été" mais tout de même bravo
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des messages dans ce forum.

Cliquez ici pour vous connecter


Sites Français
Tube X Amateurs Les Photos Volées BOB VOYEUR - Le Site de l'Exhibition amateur! Les filles les plus chaudes du net en cam Contributions Amateurs France Exhibition Gay, Bi, Trav - Bob For Men Sexe Amateur Gratuit : Sexy Amat Cercle Libertin Xemmanuelle.com Vos Photos Perso Exhibition et plan cul amateur en Dordogne Avenue Libertine Histoires érotiques 9 cams voyeur chez moi PlaisirIntense Cam MSn en prive avec Caliente couple libertin aimant la photo LiveShow Amateur sur Msn blog coquin d'océane ingrid-liveshow Tous les sites...
Sites Etrangers
Girlfriend Videos Free Amateur Lesbian Sex Movies Uncensored Movies Viewers Wives Unlucky Lady Candid Voyeur Girls The Free Voyeur Web - N°1 Tous les sites...
Annuaires
Le meilleur du X gratuit - Rabbit Finder Sites Porno - Asexe Pomme Banane Le bar des Salopes On Veut Du Cul Adulte Gratuit Pour les coquins, Finder X Chichix.com annuaire porno de sexe gratuit Sexy Nice La Caverne du X Bourgeoise et Pute Arene du Sexe L'étudiante Sexy Tous les sites...
TGP & Top listes
SeXe 100 % GRATUIT RIEN QUE POUR VOUS ! Contributions Sexe Amateurs Live Sex @ BioPorno NET VOYEUR FREE UPSKIRT VIDEOS ••• HOT! ••• la maison des salopes SexePlog: sexe amateur L'amant de la Boulangère TOKASEX Amateur Sex 411 Directory Les Garces Lubriques Sexe Optimal Tous les sites...
Webmasters